ROMANS
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Éditions L’Atalante, 2025
Dessous Cocanha
Sur l’île de Cocanha, la vie est préservée de toute souffrance grâce à une terre fertile, un océan généreux, un soleil aussi doux qu’éclatant. Mantone le sait et l’a toujours su, lui qui est né ici : il n’existe aucun pays plus agréable.
Alors pourquoi s’est-il soudainement réveillé de l’autre côté, dans un reflet difforme de son foyer chéri ? Une Cocanha desséchée, sans couleurs ni lumière, habitée par des fantômes et des êtres-poissons bien différents des visages familiers à Mantone… que toutes les nuits ramènent « dessous Cocanha ».
Guidé par un attendrissant hommerlu, il rêve d’un monde où tout retourne à la bonne place…Un récit qui traite de la surexploitation et de l’accaparement des ressources avec humour et sensibilité.

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« Sous le charme drôle et merveilleux de Cocanha, où tout semble facile et parfait, Elisa Beiran déploie une fable écologique pleine de poésie. Entre humour tendre et fantaisie, ce conte lumineux explore le prix caché du paradis et le courage qu’il faut pour réparer l’injustice. » Nouvelle librairie baume
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Éditions L’Atalante, 2023
Le premier jour de paix
La paix n’est pas l’objectif. C’est la solution.
2098. Aureliano est las du XXIe siècle, ses famines, ses guerres. Sa communauté s’entre-tue, isolée entre la jungle colombienne et l’océan. Seule porte de sortie : une aide extérieure à migrer et se séparer. Le vieillard lance des appels radio comme des bouteilles à la mer et érige un mausolée idéal fait des déchets déposés par les vagues.
Mais une rumeur parcourt le monde : certains continuent à œuvrer pour la paix. Si Aureliano regarde vers le rivage, d’autres rêvent toujours en fixant les étoiles.À l’instar de Becky Chambers, Elisa Beiram ne cède pas notre avenir au cynisme ni au fatalisme dans cette anticipation climatique. La gravité de la situation n’exclut pas l’espoir.

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« Dans Le Premier jour de paix, Elisa Beiram détourne avec brio
le canevas habituel des fables catastrophiques pour offrir un récit paradoxalement optimiste – une réjouissante rareté. […] Mêlant en beauté l’humour noir volontariste d’un Steven Erikson et la douceur combative d’une Becky Chambers, le deuxième roman d’Elisa Beiram a tout, derrière sa noirceur initiale, pour surprendre et enchanter. »
Dans Le Monde des Livres, 6 octobre 2023« Ce roman présente la paix comme une solution crédible et possible à rebours du cynisme de notre époque, on en a aussi besoin. »
Dans Le Meilleur des Mondes, sur France Culture, 18 septembre 2023—
« En trois temps, Elisa Beiram fait tanguer nos certitudes du futur. Ce premier jour de paix révèle, selon moi, une voix profondément originale de la nouvelle science-fiction française, une voix extrêmement moderne. » Xavier Dollo, Librairie L’Astrolabe
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« Ni dystopie anxiogène, ni utopie parfaite, ce « premier jour de paix » se pose simplement comme un futur possible et nuancé, où se déroule la construction difficile d’une paix universelle. Un pur récit de science-fiction qui nous fait regarder loin vers l’avant, haut vers les étoiles, et qui marque par son espérance et son optimisme ! » Librairie L’établi des mots
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ÉDITIONS L’ATALANTE, 2020
Rêveur zéro
Les deux têtes du Golden Gate émergent de leur nuage de brume, derrière la colline. Si seulement j’arrivais à rejoindre la ville, je serais en sécurité.
N’y a-t-il rien à faire qu’à subir le courroux de ce grand marshmallow ?
Mon bolide est éjecté hors de la scène. Il s’élève quelques instants, volette, volette, mais sa masse l’emporte sur les rêves et il est rappelé vers les flots, où se déversent les débordements rosâtres de la bête élastique. De plein fouet, je percute la surface. Le rideau tombe dans une gerbe d’éclaboussures, sous les applaudissements de la pluie mauve.Dans un futur proche, une épidémie de rêves.
Ils se matérialisent dans la réalité. Leurs manifestations peuvent être badines, terrifiantes, ou simplement ridicules. Mais les pires d’entre elles provoquent de réels dégâts. Face à leur multiplication, l’ensemble de la société est mise à l’épreuve.Elisa Beiram, dans ce premier roman à la fois nerveux et onirique, nous entraîne à la recherche de l’origine de cette épidémie, en dix-huit jours, tel un compte à rebours, rendant au lecteur l’impression d’urgence de la vie durant une telle catastrophe.

NOUVELLES
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ÉDITIONS ACTUSF, 2023
Ma puce
Isa était là la première, mais c’est Puce qui fait tout, désormais. Puce remplace Isa au travail et fait passer sa mauvaise humeur matinale, en s’occupant des tâches délaissées. Isa se terre en elle-même et Puce fait tout le boulot. C’est pour ça qu’elle a été achetée. C’est son rôle.
L’hôte se libère-t-elle d’une aliénation ou s’en est-elle créé une nouvelle ?


